Loto-Québec crée présentement un site de poker virtuel dans le but de diminuer la clientèle des 2000 sites illégaux du Canada et, par la même occasion, le nombre de ces sites. En février de cette année, Québec a accordé la permission à Loto-Québec pour qu'il prenne place dans les jeux d'argent sur le net, ce qui sera effectif dès l’automne 2010.
Les gouvernements comptent grandement sur l'appui de Loto-Québec, vu la rivalité déjà présente des sites de poker en ligne.
D'ailleurs, il faut souligner que les gouvernements n'osent point poursuivre les sites illégaux, pour l'instant du moins. Certains sites se prétendent légaux, mais ne répondent pourtant pas à l'appel lorsque les autorités les interpellent.
La façon choisie par les gouvernements pour retrouver les dollars perdus chaque année est souvent de créer une plateforme de jeu en ligne unique et, ainsi, de faire perdre des clients aux sites illégaux.
Loto-Québec veut sa place au poker en ligne payant
Québec désire promouvoir la légalité et l'aspect sécuritaire de son site. Il faut avouer que les gouvernements peuvent difficilement prôner seuls les sites légaux et s’opposer à l’illégalité. L’offre gouvernementale est la solution idéale à ce problème, parfois même considéré comme un fléau sur le net. Pour jouer sur le site de Loto-Québec, il sera obligatoire d'ouvrir un compte et de prouver votre identité, dans l'objectif d'éviter l'accès aux jeux d'argent aux mineurs.
Ensuite, un moteur de sécurité bloquera l'accès aux mineurs ou aux joueurs dépendants au jeu. De plus, Loto Québec base son site à partir de modèles de sites étrangers. Pour rédiger les conditions de jeu et les protections adéquates, un comité est organisé et conseille le gouvernement.
Le jeu en ligne, une industrie fleurissante
L’industrie du jeu en ligne équivaut à 35 milliards de dollars US, au niveau mondial. Seulement au Canada, elle surpasse 1 milliard de dollars (canadiens). L’essentiel de ces montants sont jouées par le biais de sites internationaux hors de la lois. Le nouveau site de Loto-Québec est censé rapporter une partie de ses sommes au gouvernement.