Selon certains, beaucoup de sites illégaux seraient encore actifs bien que l’ARJEL exerce un contrôle sur les licences de jeux de casino en ligne. L’ARJEL sanctionne ces mauvais sites, mais plusieurs sanctions sont assez simples à éviter.
Des sites actifs toujours illégaux
Ces sites de jeu en ligne paraissent maintenant vouloir prendre place en France. Les profits des sites illégaux dépasse les quatre cents millions d’euros, ce qui entraîne des pertes de plusieurs millions d’euros pour le gouvernement. Quelques sites se responsabilisent en ce qui concerne leur absence de licence française. Leur publicité est alors moindre, mais ils éviteront les difficultés fiscales et plaieront aux joueurs qui choisissent l'illégalité.
Contournements plutôt que légalité
L’ARJEL ne peut pas, à elle seule, éviter l'action des sites illégaux, mais elle réussit à réduire ceux-ci par quelques moyens pour réduire leur nombre.
Le but est de marginaliser ces sites, mais cette solution est plutôt complexe à appliquer, car elle se contourne aisément. L’ARJEL mise sur une méthode fort intéressante: le blocage des transactions financières entre les joueurs et les sites. Par contre, cette mesure est quasi-nulle aux USA si l'on use de portefeuilles électroniques comme MoneyBookers ou Neteller.
La faute: les contraintes fiscales?
La meilleure tactique pour diminuer les actions des sites illégaux en France serait idéalement d'abaisser les contraintes fiscales, puisque ce sont souvent celles-ci qui mènent les sites à conserver leur statut d'illégaux. Les opérateurs craindraient moins l'obtention d'une licence. Peut-être que les Français choisiront de braver la légalité?